Paimpol, Paimpol...

Novembre, 2022
Bretagne

Les charmes de la Bretagne (rien que ça !)

PAIMPOL

Un voyage et quel voyage !

Partie le jeudi soir à 20 heures, je me laisse guider par mon compagnon, pas à 4 pattes mais à 4 roues, qui m’indique qu’il souhaite à tout prix rejoindre la Bretagne. Paimpol ! 

Allons-y… Direction le nord de la Bretagne. Paimpol.

L’OCÉAN, LA MER

 J’arrive. Et là, devant moi, le spectacle toujours si surprenant de la mer. Des rochers, nobles, sincères, indéboulonnables à la surface de l’eau.

Rester la journée entière à l’extérieur. Humer la vie, les cheveux au vent. Délestage total de pensées. Mon corps se détend. Mon souffle redevient plus ample. La rêverie me visite. Le cerveau part en week-end prolongé.

Il n’y a plus que moi, et mon hôte intimidant et si surprenant : l’océan. La mer.

DES VISAGES TOUT AUTOUR

 L’océan me regarde, nous regarde, moi et les visages profonds et sincères que je croise sur cette côte.

Un vieil instituteur, très chic dans sa chemise parfaitement blanche, qui mangeait sur une table, qui elle-même regardait la mer, et un plongeur qui pêchait simplement, aidé de sa combinaison, de son masque.
L’instituteur est barbu. Il trempe ses lèvres dans un verre à pied en cristal, dans l’attente de compagnons passionnés de dégustation, sur lesquels il saute amicalement, pour leur proposer un whisky ou plus sobrement un café, tout prétexte en fait pour discuter, au milieu du sentier des douaniers.

DES RÊVES

Un instituteur occupe le vide, un rêveur sportif, qui court avec son chien, visite le silence.

Il pense à la randonnée qu’il compte prochainement faire en montagne, les pensées en altitude, et les pieds s’enfonçant, actuellement, dans le sable.

DES APPRENTISSAGES

Avec l’instituteur, je retourne à l’école, je prends un bain de culture, découvrant les moulins qui autrefois distribuaient de l’énergie, puisée dans la mer, qu’il m’évoque entre deux huîtres qu’il s’enfile joyeusement derrière un verre de vin.

Avec le sportif rêveur, je fais la connaissance de son chien, je refais la connaissance de la mer, de la nature, que lui même redécouvre continuellement, et qui sans bouger l’éloigne de tout.

Du quotidien. De la routine, qui sait si bien interrompre l’arrivée imminente, entre nos mains, systématiquement de nos rêves.

DE L’AMOUR

En tout cas, un chien et l’océan sont en permanence proches de lui, lovés entre ses jambes, protégés par la tendresse de ses yeux.

L’amour est partout à Paimpol. Partout, surtout au bord de la mer.

Surtout, tout le long du sentier des douaniers…

Les charmes de la Bretagne (rien que ça !)

PAIMPOL

Un voyage et quel voyage !

Partie le jeudi soir à 20 heures, je me laisse guider par mon compagnon, pas à 4 pattes mais à 4 roues, qui m’indique qu’il souhaite à tout prix rejoindre la Bretagne. Paimpol ! 

Allons-y… Direction le nord de la Bretagne. Paimpol.

L’OCÉAN, LA MER

 J’arrive. Et là, devant moi, le spectacle toujours si surprenant de la mer. Des rochers, nobles, sincères, indéboulonnables à la surface de l’eau.

Rester la journée entière à l’extérieur. Humer la vie, les cheveux au vent. Délestage total de pensées. Mon corps se détend. Mon souffle redevient plus ample. La rêverie me visite. Le cerveau part en week-end prolongé.

Il n’y a plus que moi, et mon hôte intimidant et si surprenant : l’océan. La mer.

DES VISAGES TOUT AUTOUR

 L’océan me regarde, nous regarde, moi et les visages profonds et sincères que je croise sur cette côte.

Un vieil instituteur, très chic dans sa chemise parfaitement blanche, qui mangeait sur une table, qui elle-même regardait la mer, et un plongeur qui pêchait simplement, aidé de sa combinaison, de son masque.

L’instituteur est barbu. Il trempe ses lèvres dans un verre à pied en cristal, dans l’attente de compagnons passionnés de dégustation, sur lesquels il saute amicalement, pour leur proposer un whisky ou plus sobrement un café, tout prétexte en fait pour discuter, au milieu du sentier des douaniers.

DES RÊVES

Un instituteur occupe le vide, un rêveur sportif, qui court avec son chien, visite le silence.

Il pense à la randonnée qu’il compte prochainement faire en montagne, les pensées en altitude, et les pieds s’enfonçant, actuellement, dans le sable.

DES APPRENTISSAGES

Avec l’instituteur, je retourne à l’école, je prends un bain de culture, découvrant les moulins qui autrefois distribuaient de l’énergie, puisée dans la mer, qu’il m’évoque entre deux huîtres qu’il s’enfile joyeusement derrière un verre de vin.

Avec le sportif rêveur, je fais la connaissance de son chien, je refais la connaissance de la mer, de la nature, que lui même redécouvre continuellement, et qui sans bouger l’éloigne de tout.

Du quotidien. De la routine, qui sait si bien interrompre l’arrivée imminente, entre nos mains, systématiquement de nos rêves.

DE L’AMOUR

En tout cas, un chien et l’océan sont en permanence proches de lui, lovés entre ses jambes, protégés par la tendresse de ses yeux.

L’amour est partout à Paimpol. Partout, surtout au bord de la mer.

Surtout, tout le long du sentier des douaniers…

Mes 3 souvenirs de ce voyage

1. La mer

Sa douceur ou sa violence. Sa douceur ET sa violence. Une mer d’huile qui devient une montagne de vagues pour marins effrontés.

2. Les coquilles Saint-Jacques

Que je n’ai pas mangées !! Par contre, excellent thé et pâtisserie sur Carnac, en très bonne compagnie. J’ai eu ainsi le beurre et l’argent du beurre, en plein pays du beurre. 

3. La diversité du pied-ysage

Changer de terrain, de pas, entre terre et cailloux. Et rochers. Et les algues. Et le sable. Les eaux glissantes. Les différents rythmes de marche comme un voilier, en fonction des éléments, c’est-à-dire du vent.